"Cible Montréal."

Cela semble suffisamment précis pour une campagne publicitaire locale. Après tout, vous avez restreint votre audience d'une province ou d'un pays entier à une seule ville.

Mais pour un spécialiste du marketing qui cherche à se forger une visibilité locale significative, Montréal reste une cible de taille.

Une personne qui se déplace dans Griffintown découvre un environnement commercial différent de celle qui se trouve à Mile End. La circulation au centre-ville est différente de l'activité autour du Plateau. Westmount, Ville-Marie, Hochelaga et le Vieux-Montréal contribuent chacun à leur manière au rythme de la ville.

Traiter toutes ces zones comme un seul marché publicitaire peut donner à une campagne une large portée géographique, mais très peu de stratégie géographique.

C’est pourquoi la publicité hyperlocale devrait commencer un niveau plus bas.

Pas avec la ville.

Dans les quartiers qui comptent pour votre public.

Les limites d'une ville ne constituent pas un public.

Le ciblage géographique peut créer une fausse impression de précision.

Sélectionner « Montréal » peut techniquement rendre une campagne locale, mais cela ne répond pas aux questions plus utiles :

Où à Montréal la visibilité est-elle la plus importante ?

Quelles zones correspondent aux personnes que la campagne souhaite atteindre ?

La campagne nécessite-t-elle une présence ciblée au niveau du quartier ou un déploiement plus large sur plusieurs zones ?

Dans quels domaines différents devraient-ils bénéficier d'une attention accrue ?

Ce sont des questions de planification média, et non simplement de choix de lieu.

Une stratégie de proximité oblige les responsables marketing à faire des choix délibérés quant aux endroits où leur marque doit avoir une présence physique.

Cette distinction peut permettre de transformer le ciblage hyperlocal d'une simple fonctionnalité en une véritable stratégie de campagne.

Étape 1 : Définir la tâche que chaque quartier doit accomplir

Il n'existe pas de liste universelle des « meilleurs quartiers de Montréal » pour la publicité.

Les zones appropriées dépendent de la campagne.

Plutôt que de commencer par les rues les plus fréquentées, partez de l'objectif et remontez le fil.

Une équipe marketing peut évaluer la couverture potentielle en fonction de trois critères.

Pertinence pour le public

Cette zone est-elle adaptée aux personnes que vous souhaitez atteindre ?

Le volume de trafic à lui seul ne suffit pas à répondre à cette question. Une zone très fréquentée, mais peu en phase avec le public cible, risque d'être moins efficace qu'une zone plus ciblée et plus pertinente.

Pertinence de la campagne

Quel est l'objectif de cette campagne ?

La notoriété de la marque, l'ouverture d'un point de vente local, le lancement d'un produit et une promotion urgente peuvent nécessiter des stratégies géographiques très différentes.

L'objectif devrait influencer le degré de concentration ou de dispersion de la campagne.

Mouvement

Un quartier n'est pas une boîte fermée.

Les gens y entrent, en sortent, y circulent et se déplacent entre les zones commerciales et résidentielles avoisinantes.

Cela rend les itinéraires et les déplacements tout aussi importants que les noms des quartiers.

Une stratégie efficace prend en compte à la fois l'endroit où se trouvent les personnes et la manière dont elles se déplacent dans la ville.

Deuxième étape : Cessez de considérer le centre-ville comme la solution par défaut

Le centre-ville de Montréal attire naturellement l'attention des annonceurs.

Elle offre des rues animées, une activité commerciale intense, des navetteurs, des visiteurs, des divertissements et un important trafic piétonnier et automobile.

Mais « trafic important » et « public cible » ne sont pas interchangeables.

Le centre-ville a tout à fait sa place dans une campagne lorsque l'objectif le justifie. Le problème survient lorsqu'il devient un choix automatique, simplement parce qu'il offre un avantage en termes d'envergure.

Le paysage publicitaire de Montréal s'étend bien au-delà du centre-ville.

MatuvuMatuvu assure actuellement la couverture de sa campagne publicitaire dans des secteurs tels que le centre-ville de Montréal, le Vieux-Montréal, le Plateau Mont-Royal, Griffintown, Mile End, Ville-Marie, Westmount et Hochelaga. Son réseau est conçu autour des quartiers dynamiques, des rues achalandées et des zones commerciales, plutôt qu'en un seul point central.

Pour les annonceurs, cela crée une opportunité importante : construire la couverture en fonction de la pertinence de la campagne au lieu de se contenter de la partie la plus évidente de la carte.

Troisième étape : Choisir entre concentration et distribution

Une fois les quartiers prioritaires identifiés, une autre décision intervient.

La campagne devrait-elle se concentrer fortement sur un nombre restreint de zones, ou répartir sa visibilité sur plusieurs ?

Aucune des deux approches n'est automatiquement meilleure.

Une couverture concentrée peut se justifier lorsque le public cible ou l'objectif commercial est étroitement lié à des quartiers spécifiques de Montréal.

Une couverture distribuée peut s'avérer judicieuse lorsque la marque a besoin de visibilité dans plusieurs zones pertinentes et souhaite que sa présence accompagne les mouvements urbains.

L'essentiel est de faire ce choix intentionnellement.

Une erreur fréquente en publicité locale consiste à vouloir couvrir une zone géographique tellement vaste que la campagne finit par perdre toute visibilité.

L'hyperlocal ne signifie pas placer une minuscule épingle sur une carte. Il s'agit d'attribuer la visibilité en fonction des priorités locales.

Étape 4 : Planifiez les itinéraires, pas seulement les zones

C’est là que la publicité extérieure mobile change la donne.

Un emplacement fixe oblige les spécialistes du marketing à choisir un emplacement.

La publicité mobile leur permet de réfléchir à la couverture.

Matuvu services publicitaires sur les toits des taxisL'entreprise utilise des écrans numériques lumineux installés dans les taxis, avec une couverture stratégique axée sur les axes routiers les plus fréquentés, les quartiers animés et les zones commerciales. Ses informations de service actuelles insistent également sur une présence régulière à différents endroits tout au long de la journée.

Ce mouvement fait de la planification des itinéraires un élément important de la décision médiatique.

Au lieu de se demander uniquement « Dans quel quartier devrions-nous faire de la publicité ? », les spécialistes du marketing peuvent envisager les options suivantes :

À quel moment la campagne devrait-elle s'intégrer dans le quotidien du public ?

Quels itinéraires relient les zones prioritaires ?

Où une visibilité répétée peut-elle renforcer la reconnaissance locale ?

Cela permet une compréhension plus fluide de la géographie.

La campagne n'a pas besoin de rester cantonnée aux limites d'un seul quartier pour être pertinente au niveau local.

Étape 5 : Ajouter l’heure à la carte

Une stratégie de voisinage devient plus utile lorsque la géographie et le facteur temps sont pris en compte conjointement.

Les villes changent tout au long de la journée.

Une zone prisée aux heures de pointe en semaine peut avoir un comportement différent le soir. Les zones commerciales peuvent avoir des rythmes différents des zones de loisirs. Les week-ends peuvent encore modifier la fréquentation.

Matuvu affirme que son réseau suit les mouvements urbains aux heures de pointe, les week-ends et lors d'événements spéciaux, tandis que ses écrans sur les toits des taxis assurent une visibilité de jour comme de nuit.

Cela signifie que les spécialistes du marketing peuvent aller au-delà d'une carte statique.

Une question de planification plus pertinente n'est pas simplement :

Où devrions-nous faire de la publicité ?

C'est:

Où devons-nous être visibles, et quand cette visibilité est-elle importante ?

Cette couche supplémentaire peut rendre la planification média locale beaucoup plus ciblée.

Étape six : Que le message respecte la géographie

La stratégie de voisinage ne se limite pas à un simple exercice de routage.

Creative devrait le soutenir.

Une campagne dont le message peut être actualisé permet aux responsables marketing de s'adapter aux priorités changeantes sans avoir à refondre l'intégralité du plan média. L'offre actuelle de Matuvu comprend des messages, une planification et des structures de campagne adaptables, conçus pour prendre en charge aussi bien les activations de courte durée que la visibilité à long terme.

Le principe important est la pertinence.

Les spécialistes du marketing devraient éviter d'imposer une « saveur locale » artificielle à toutes leurs publicités. La publicité hyperlocale ne requiert pas de clichés sur les différents quartiers.

Parfois, la décision créative la plus judicieuse consiste simplement à conserver la cohérence du message de marque principal tout en veillant à ce qu'il apparaisse dans les environnements locaux appropriés.

La pertinence géographique doit paraître intentionnelle, et non artificielle.

Une meilleure liste de contrôle pour la planification média à Montréal

Avant d’approuver une campagne hyperlocale, les équipes marketing devraient pouvoir répondre à quelques questions pratiques :

  1. Quels sont les quartiers de Montréal qui comptent vraiment pour ce public ?

  2. Pourquoi chaque zone sélectionnée doit-elle figurer dans le plan ?

  3. Privilégions-nous la pertinence ou choisissons-nous simplement les sites ayant le plus de trafic ?

  4. Avons-nous besoin d'une visibilité concentrée ou d'une couverture plus large ?

  5. Comment les mouvements de public relient-ils nos domaines prioritaires ?

  6. Le calendrier des campagnes a-t-il une incidence sur leurs axes prioritaires ?

  7. La campagne peut-elle s'adapter si les priorités changent ?

  8. Comment saurons-nous où et quand la campagne a été active ?

Si ces réponses ne sont pas claires, le ciblage nécessite probablement d'être davantage travaillé.

La publicité hyperlocale est une question de priorités, pas d'épingles.

Le véritable avantage de la planification à l'échelle du quartier n'est pas qu'elle réduise la taille de la campagne.

Cela rend la campagne plus réfléchie.

Montréal est un ensemble de quartiers dynamiques, de rues, de zones commerciales, de schémas de circulation et de routines quotidiennes. Une stratégie publicitaire locale devrait tenir compte de cette complexité plutôt que de considérer la ville entière comme un public uniforme.

Pour les équipes marketing, cela signifie aller au-delà de la consigne générale de « cibler Montréal ».

Identifiez les zones les plus importantes pour votre public cible. Comprenez les liens entre ces zones. Adaptez votre visibilité en conséquence. Enfin, assurez-vous que votre campagne soit suffisamment flexible pour évoluer au rythme de la ville.

C’est ce qui transforme une action locale en stratégie de quartier.

Si votre prochaine campagne nécessite une visibilité plus précise au niveau de la rue à Montréal, Contactez-nous aujourd'huiou par courrielsean@matuvu.capour discuter de la manière dont Matuvu peut concevoir une campagne de publicité mobile axée sur les quartiers, les itinéraires et les priorités locales qui comptent pour votre marque.